« Je t’aime est sans nuance, il supprime les explications, les aménagements, les degrés, les scrupules.» Rolland Barthes. Il faut que quelque chose termine c’est une balade à travers les formes de l’amour. La peur, le manque, l’absence, mais aussi l’égoïsme, le mensonge, l’égo, la volonté de tout détruire parfois. Eux, ils sont jumeaux, ils ont grandi ensemble, trop vite bien sûr, mais surtout ils se sont aimés, trop fort sans doute. Les routes qu’ils ont emprunté les ont conduit à voir ce qu’il y avait sans doute de pire en l’autre, en eux mêmes. Pourtant ils sont eux, ils sont deux, et ils s’aiment tout simplement.
Il faut que quelque chose termine c'est une balade à travers les formes de l'amour. La peur, le manque, l'absence mais aussi l'égoïsme, le mensonge, l'égo, la volnté de tout détruire, parfois. Eux, ils sont jumeaux, ils ont grandi ensemble, trop vite sans doute, ils se sont aimés, trop fort surement. Les routes qu'ils ont empruntés les ont conduit à voir ce qu'il y avait de pire en l'autre, en eux-mêmes. Pourtant ils sont eux, ils sont deux, et ils s'aiment, tout simplement. "Ni rock ni classiques ni personne, ils sont eux. Si ils ont des hauts, ils grimpent, si ils ont des bas, ils creusent. Enfin ils épousent l'instant avec une sensualité et une fantaisie débridée et nous racontent des histoires spirituelles et loufoques."
Sylvie Flepp. Les 3 coups. "Duo très complice, amoureux, et d'un très grand talent".
La gazette du spectacle Mise en scène: Luca Capelli & Caroline Corme.
Avec: Lucas Capelli (comédien, danseur, mat chinois, clarinette), Caroline Corme (comédienne, danseuse, tissu aérien, accordéon) Amadore Correa (violoncelle, guitare), Stefano Patansky (violon guitare), Federico Sorente (dj)
Lumière: Antoinette Marnier